... on finit systématiquement par sortir sa cuisine en étude doc.
Et quelle cuisine... Un pauvre torchon, un couteau obtenu avec un saucisson et qui m'a servi en tout et pour tout deux fois depuis, et un tire-bouchon, lui, complètemen inutile à mon apart', étant donné que je ne bois pas de vin. une représentation plus juste de mon système cuisinier aurait été de faire mon décapsuleur et ma passoire, mais ça j'en ai besoin trop souvent pour pouvoir en faire l'étude.
Seulement cette fois, l'étude doc s'est faite en infographie, pour le troisième exo de l'année. Pas mal d'arrachage de cheveux sur la silhouette de ce Laguiole, d'appréhension du bois du tire-bouchon et de regret face à mon torchon pas intéressant ; tout ça pour, vous l'imaginez bien, boucler les trois quarts du truc la veille pour le lendemain et se révéler cent fois plus efficace en cinq heures qu'en un mois.
Toujours la même chose, Photoshop Photoshop et Photoshop. Des résultats assez incroyables dans la classe, allant jusqu'au photoréalisme pur à partir d'une image vide : quand on a vu ça, on ne s'étonne plus de rien de ce qui est fait sur l'ordi ensuite...
Procrastination
Procrastination :
n.f. , langage soutenu ; tendance à remettre au lendemain les décisions ou leur mise en oeuvre
jeudi 20 décembre 2012
lundi 17 décembre 2012
Brace yourselves... Owls are coming.
Enfin !
Oui, enfin j'ai pu recaller un mec en armure dans une BD, exactement un an après celle des deux gosses qui se fouttent sur la tronche (pour ceux qui l'auraient ratée, c'est ici. )
Quoi de plus casse-gueule qu'un sujet où la seule consigne est de faire une première page couleur d'un hypothétique album ? Univers au choix, esthétique libre, peu importe l'histoire : c'est aussi génial que dangereux à réaliser.
Oui, mais, je dis 'mais'. (et vous vous dites que ça y est c'est reparti pour le discours mégalomaniaque d'un dégénéré imbu de lui-même qui essaie de faire passer ça pour de l'ironie, mais qu'est-ce qu'il nous emmerde à la fin , et vous n'auriez pas tout à fait tort ; seulement si vous pensez cela, vous avez dû déserter ce blog depuis longtemps)
Je dis donc 'mais', voilà qu'une idée qui avait germé dans ma tête il y a quelques temps me revint. C'était en seconde, en plein milieu d'un cahier de maths (je vous laisse supposer ma passion pour cette matière) qu'avait germé le premier prototype du casque de "Grand Duc", que je voulais être un ordre chevalleresque d'hyper-soldats.
Depuis, l'idée ne m'a jamais vraiment quitté, et je me demande toujours ce qu'elle deviendra dans quelque années : toujours est-il que pour ce dernier exercice, j'ai imaginé son adaptation en bande dessinée, et donc cette première page.
Je n'en dis pas plus, j'espère que c'est suffisamment accrocheur, et peut-être qu'un jour, qui sait... Vous reverrez un de ces casques de hibou dans une oeuvre complète... (peut être même adapté au cinéma par Peter Jackson quand il aura fini de sublimer les bouquins de Tolkien... Enfin moi je dis ça...)
Oui, enfin j'ai pu recaller un mec en armure dans une BD, exactement un an après celle des deux gosses qui se fouttent sur la tronche (pour ceux qui l'auraient ratée, c'est ici. )
Quoi de plus casse-gueule qu'un sujet où la seule consigne est de faire une première page couleur d'un hypothétique album ? Univers au choix, esthétique libre, peu importe l'histoire : c'est aussi génial que dangereux à réaliser.
Oui, mais, je dis 'mais'. (et vous vous dites que ça y est c'est reparti pour le discours mégalomaniaque d'un dégénéré imbu de lui-même qui essaie de faire passer ça pour de l'ironie, mais qu'est-ce qu'il nous emmerde à la fin , et vous n'auriez pas tout à fait tort ; seulement si vous pensez cela, vous avez dû déserter ce blog depuis longtemps)
Je dis donc 'mais', voilà qu'une idée qui avait germé dans ma tête il y a quelques temps me revint. C'était en seconde, en plein milieu d'un cahier de maths (je vous laisse supposer ma passion pour cette matière) qu'avait germé le premier prototype du casque de "Grand Duc", que je voulais être un ordre chevalleresque d'hyper-soldats.
Depuis, l'idée ne m'a jamais vraiment quitté, et je me demande toujours ce qu'elle deviendra dans quelque années : toujours est-il que pour ce dernier exercice, j'ai imaginé son adaptation en bande dessinée, et donc cette première page.
![]() |
| Oui, la qualité de scan du photocopieur de l'école est toujours aussi fulgurante... |
Je n'en dis pas plus, j'espère que c'est suffisamment accrocheur, et peut-être qu'un jour, qui sait... Vous reverrez un de ces casques de hibou dans une oeuvre complète... (peut être même adapté au cinéma par Peter Jackson quand il aura fini de sublimer les bouquins de Tolkien... Enfin moi je dis ça...)
samedi 1 décembre 2012
Avant-première de ANIMATION_03 et ANIMATION_04
Par un décret datant d'il y a dix minutes, basé sur le pur hasard qui me fait publier deux exercices d'animation d'un coup pour la deuxième fois, il a été décidé qu'il en sera ainsi pour tout le reste de l'année. Et puis c'est tout. On ve en faire suffisamment pour que je me le permette, et puis ça m'évitera à devoir inventer deux fois plus de conneries aussi...
Bon, sinon vous pourrez remarquer que des balles, on est rapidement revenus à des personnages. D'ailleurs cette année, pour chaque exercice, il est proposé quatre-cinq sujets différents, sûrement pour éviter l'endormissement collectif au visionnage des quatre-vingt cinq animations au début des cours... Donc je vous invite à aller voir chez les collègues, des fois qu'ils aient posté leur propre exercice : vous pourriez tomber sur une action complètement différente.
Ainsi, alors que j'aurais pu animer un coup de poing sur une table, un élève levant le doigt, un planter de clou ou encore un retournement pour pointer du doigt, j'avais choisi pour le troisième exercice le chef d'orchestre, me permettant au passage de m'amuser avec le son.
C'était l'occasion de tester pour la première fois l'animation sur ordinateur, en dessinant à la tablette, bien entendu. L'avantage étant de pourvoir visualiser en direct ce que donne un mouvement, et de zapper ainsi allègrement la phase "filmage de son DA", où l'on prend UN par UN chaque dessin en photo, avant de pouvoir constater que notre animation est un peu trop ou pas assez rapide à tel ou tel endroit, nous permettant ainsi de nous lancer dans une session de réajustement de timing sur le logiciel MonkeyJam... En espérant atteindre un résultat pas trop dégueu.
Néanmoins, il est bien plus long et fastidieux de parvenir à un résultat visuellement classe avec le stylet quand on ne le maîtrise pas à la perfection. Voyez vous même (la musique pourrait être un peu basse) :
Pour le dernier exercice, on se rapprochait d'un travail de studio, puisque les profs nous avaient balancé de derrière les fagots un model sheet (dessin de référence avant l'animation, ndlr) de "Mister Cohl" (personnage tout pourri, gringalet macrocéphale au nez surdimensionné prétendant représenter l'école avec prestige, ndlr), avec pour mission de le faire interagir avec un objet lourd (non en fait, rien, c'est juste que je trouve ça classe de vous mettre des "ndlr"). Le choix était donc : soulever l'objet et se stabiliser, le tirer avec une corde, le soulever pour le placer plus haut, OU le pousser, comme ci dessous.
Vous me connaissez, moins j'en fais, mieux je me porte; c'est donc en toute logique que j'ai choisi de respecter la plupart des détails du modèle, bien que ça ne fut pas obligatoire (et BIM ! ça vous apprendra à vous fier à ma rhétorique). C'est pour cela que je suis revenu sur papier pour cet exercice, sachant que ça me prendrait plus de temps de dessiner proprement à l'ordi (donc théoriquement, j'en ai quand même moins fait. Ca vous apprendra à me croire quand je vous dis de ne pas le faire).
Bon, sinon vous pourrez remarquer que des balles, on est rapidement revenus à des personnages. D'ailleurs cette année, pour chaque exercice, il est proposé quatre-cinq sujets différents, sûrement pour éviter l'endormissement collectif au visionnage des quatre-vingt cinq animations au début des cours... Donc je vous invite à aller voir chez les collègues, des fois qu'ils aient posté leur propre exercice : vous pourriez tomber sur une action complètement différente.
Ainsi, alors que j'aurais pu animer un coup de poing sur une table, un élève levant le doigt, un planter de clou ou encore un retournement pour pointer du doigt, j'avais choisi pour le troisième exercice le chef d'orchestre, me permettant au passage de m'amuser avec le son.
C'était l'occasion de tester pour la première fois l'animation sur ordinateur, en dessinant à la tablette, bien entendu. L'avantage étant de pourvoir visualiser en direct ce que donne un mouvement, et de zapper ainsi allègrement la phase "filmage de son DA", où l'on prend UN par UN chaque dessin en photo, avant de pouvoir constater que notre animation est un peu trop ou pas assez rapide à tel ou tel endroit, nous permettant ainsi de nous lancer dans une session de réajustement de timing sur le logiciel MonkeyJam... En espérant atteindre un résultat pas trop dégueu.
Néanmoins, il est bien plus long et fastidieux de parvenir à un résultat visuellement classe avec le stylet quand on ne le maîtrise pas à la perfection. Voyez vous même (la musique pourrait être un peu basse) :
Pour le dernier exercice, on se rapprochait d'un travail de studio, puisque les profs nous avaient balancé de derrière les fagots un model sheet (dessin de référence avant l'animation, ndlr) de "Mister Cohl" (personnage tout pourri, gringalet macrocéphale au nez surdimensionné prétendant représenter l'école avec prestige, ndlr), avec pour mission de le faire interagir avec un objet lourd (non en fait, rien, c'est juste que je trouve ça classe de vous mettre des "ndlr"). Le choix était donc : soulever l'objet et se stabiliser, le tirer avec une corde, le soulever pour le placer plus haut, OU le pousser, comme ci dessous.
Vous me connaissez, moins j'en fais, mieux je me porte; c'est donc en toute logique que j'ai choisi de respecter la plupart des détails du modèle, bien que ça ne fut pas obligatoire (et BIM ! ça vous apprendra à vous fier à ma rhétorique). C'est pour cela que je suis revenu sur papier pour cet exercice, sachant que ça me prendrait plus de temps de dessiner proprement à l'ordi (donc théoriquement, j'en ai quand même moins fait. Ca vous apprendra à me croire quand je vous dis de ne pas le faire).
Sur ce, faute d'un bon cliffhanger, je me contentrai d'un simple "à la prochaine !"
mardi 20 novembre 2012
Ah l'hiver arrive, le froid s'installe, les oiseaux s'en vont, on tape des mecs...
"Ah le printemps! La nature se réveille, les oiseaux reviennent, on crame des mecs." - Kaamelott Livre II : La fête du printemps
Sur cette magnifique citation de notre si riche patrimoine moderne, voilà de la BD !
"-Enfin, c'est pas trop tôt", me direz-vous, et vous n'auriez pas tort. Mais en fait si, puisque ça n'est QUE la première de l'année : eh oui, il fallait bien compenser le surplus de Dessins Animés. Et c'est la BD qui en pâtit.
Toujours est-il que pour bien commencer l'année, c'était de l'autobio, étant donné qu'il fallait raconter une anecdote personelle en une page Noir & Blanc.
C'est ainsi que je me retrouvai à narrer la folle aventure qui m'arrivai, ou plutôt presque, au printemps dernier dans notre bon métro lyonnais.
Je précise qu'il était presque minuit, que je sortais de The Avengers, et que tout cet héroïsme épique n'avait pas fini de résonner en moi, tant il avait été puissant. Je dis celà afin que vous compreniez mieux où je veux en venir dans cette historiette.
Dans la rame où je m'installai entra alors un type dont la démarche, le regard, l'odeur et les gargouillis évoquaient si bien un zombie, que si j'avais eu un fusil à pompe sous la main, mon instinct de survie aurait plombé la cervelle de cette morve-vivante.
Et je vous entends d'ici vous scandaliser de tels propos : "Oui mais, c'est terrible de parler comme ça d'un être humain, si tout le monde pensait ça ça serait..."
Hé ho! Hein ça va bien de faire l'innocent ; mais qui, dans sa vie, à un moment ou un autre, et ce malgré ses vertus morales, sa bienveillance et son pacifisme, n'a jamais été amené à devoir flinguer un zombie ?
Certes, pas grand monde, mais il n'empêche que ce pauvre gars n'était rien d'autre qu'une loque défroquée, déchirée à je ne sais quelle substance, déshumanisée.
Non, je maintiens que le terme "zombie" est quand même vachement approprié.
Il était incroyable de voir combien la seule présence de ce mec pitoyable pouvait créer une tension presque palpable dans l'air de tout le wagon. Pendant ces quelques minutes de trajet qui parurent des heures, je me souviens m'être dit -et je pense que les quelques autres gars dans la rame aussi- que si cet énergumène, dans un élan d'inconscience, avait commencé à chercher les emmerdes, il s'en serait pris une aussi sec ; et qu'étant donné son état actuel, il ne valait mieux pas qu'il la cherche.
Libre à vous de me prendre pour un grand malade : pour ma part, cette BD est un hommage à ces nombreuses éventualités fantasmées qui sont autant de petites histoires héroïques, romantiques ou comiques ; mais qui malheureusement jamais ne voient le jour, et demeurent inavouées quand c'est elles qui font naître les romans.
( bah et puis un peu d'action ça fait jamais de mal dans une BD, merde )
Aux anectodes foireuses (ou foirées) !
mardi 13 novembre 2012
Cheval, buste et volume en L - Infographie
Bonjour à tous, et bienvenue sur Pauses Courtes pour un tout nouvel épisode. Aujourd'hui nous allons voir un travail réalisé en infographie, lors d'un cours de quatre heures, au cours duquel nous avons dû nous plier à une méthode classique, en utilisant cependant un medium moderne. Toujours avec nos tablettes graphiques et Photoshop ©, nous avons donc peint sur nos écrans la composition proposée pour l'exercice. Etant donné notre niveau général, nous en sommes restés au noir et blanc.
Nous pouvons donc voir à quel point il est intéressant de continuer notre démarche infographique avec du dessin académique comme dans d'autres matières, et si vous pouvez toujours lire ça, bravo, vous avez de bons yeux...
Voilà donc ce à quoi je suis réduit. Des discours mièvres sur mon travail, des banalités d'un ennui à mourir, des titres sans jeux de mots moisis... Je ne sais pas si je tiendrai encore longtemps à ce rythme là.
Bon. Toujours est-il que l'infographie ça avance, titre pourri ou pas. Donc voilà !
Nous pouvons donc voir à quel point il est intéressant de continuer notre démarche infographique avec du dessin académique comme dans d'autres matières, et si vous pouvez toujours lire ça, bravo, vous avez de bons yeux...
Voilà donc ce à quoi je suis réduit. Des discours mièvres sur mon travail, des banalités d'un ennui à mourir, des titres sans jeux de mots moisis... Je ne sais pas si je tiendrai encore longtemps à ce rythme là.
Bon. Toujours est-il que l'infographie ça avance, titre pourri ou pas. Donc voilà !
vendredi 9 novembre 2012
Règle d'anim n°1 : DES BALLES
Règle n°2 : Trouver un bon rythme.
Règle n°3 : ENCORE PLUS DE BALLES !!!
Vivantes, si possible.
Et cette année, autant vous dire que vous allez en manger de l'animation, puisqu'on est passé d'une anim' tous les mois à une tous les quinze jours ! Mouahahaha !
jeudi 8 novembre 2012
Quand on met la main à la pâte...
*** F.B.I. ***
*** The content of this article associated with the blog Pauses Courtes was censored by reason of multiple infrigments to the Common Sense Internet Agreement :
* Abusive sense of humor
* Recurrence of unnecessarily silly titles and catch phrases
* Illegal use of the Federal Bureau of Investigation as an introduction to personal works
*** As long as the administrator of this blog has not surrendered to the U.S. authorities, he might strike again. Therefore, in order to prevent other attempts against mankind's intelligence and dignity, you are welcome to appreciate this article so this intellectual terrorist can understand his right to remain creative in the future.
***
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