Bonsoir à toutes et à toutes.
Non. Je recommence. Voyez-vous, mon intention est de laisser cet article en haut de page, donc honnêtement, je ferai mieux de dire "Bonjour", vous vous en foutez pas mal que je poste ça le soir si vous venez dans trois mois.
Bonsoir, donc,
Je n'ai pu m'empêcher de remarquer que, malgré une inactivité absolue sur ce blog, et encore, inactivité, c'est bien peu dire, vous êtes un bon nombre à continuer de venir lire mes anciennes élucubrations de dessinateur. Je veux bien que mes textes soient écris avec le plus grand soin, et mes images attrayantes, mais laissez moi vous demander seulement :
"C'est quoi votre problème ?"
Oui, parce que ça commence à bien faire tout ça. J'en ai assez de me sentir observé dans mon dos, regardé sur un blog mort depuis des mois, où je ne poste plus rien, même par pitié. Ou alors vous êtes juste désespérés, attendant chaque jour un peu plus le moment où je reviendrai. Et ben ça n'est pas près d'arr...
Zut.
Non, de toute façon, je ne reviens pas. Ceci est une exception, et malgré le plaisir que j'ai à déblatérer, c'est un rythme que je ne peux pas assumer, comme en témoigne mon absence prolongée.
Non, si je viens ici ce soir, euh... aujourd'hui, c'est pour vous inciter de façon sournoise à venir grossir les rangs des gens qui regarderont mon site. Ouais, mon SITE.
Il s'agit pour moi maintenant de montrer de façon absolument professionnelle mes travaux, car au fond, si il y a deux ans j'étais encore un étudiant débutant en dessin, aujourd'hui, je suis un potentiel futur actif, et mes conneries ne sont pas réellement ce pour quoi je souhaite être choisi. D'où cette décision d'arrêter de faire n'importe quoi et de me promouvoir en tant que producteur d'images avant tout.
Vous pourrez donc, dorénavant, me suivre sur www.val-andre-terramorsi.com. Si parmi vous, certains sont aussi des clients de mon blog évoqué dans l'article en dessous, sachez qu'il en va de même pour le sort de celui-ci, devenu obsolète par la création du site.
Je laisse néanmoins pour l'instant ces deux blogs en ligne, sachant que certains jeunes et futurs étudiants de l'école y trouvent des exemples pour certains exercices qu'ils auront eux-même à réaliser, ainsi qu'un témoignage des mes deux premières années à Émile Cohl. Mais mon activité ne sera plus que sur mon site, anglophone oubliai-je de le préciser, puisque de nos jours les employeurs sont potentiellement partout dans le monde, donc désolé pour ceux qui n'y comprennent rien ; de toute façon, le texte est une composante secondaire de ce site, donc vous ne serez pas longtemps dérangés par la langue.
Pas de longs adieux, je vous dis au revoir.
Procrastination
Procrastination :
n.f. , langage soutenu ; tendance à remettre au lendemain les décisions ou leur mise en oeuvre
vendredi 1 novembre 2013
samedi 15 juin 2013
Petites annonces officielles
Mesdames, Mesdemoiselles (eh ouais j'ai redit "mesdemoiselles" alors qu'on doit plus normalement. Comment je suis trop un malade), Messieurs,
Visiteurs récurrents ou occasionnels de Pauses Courtes,
Mesdames et Messieurs les jurés,
Public chéri, mon amour,
Au cours des derniers mois, les plus attentifs d'entre vous auront pu constater une certaine inactivité de ma part, un certain relâchement dans les publications, bref : un néant absolu dans la progression de ce blog.
Force est de constater qu'il faut vous donner raison : Pauses Courtes est mort.
Alors, me direz-vous, flemmingite aiguë ? manque de contenu publiable ? ou encore doutes croissants vis-à-vis de la finalité de notre formation... Tant d'arguments pertinents qui forment peut-être une partie de la vérité, et je vous en félicite, mais NON !
Non, non, effectivement si Pauses Courtes est mort depuis tant de semaines, pour ceux qui ne sont pas au courant, c'est pour laisser la place à son évolution, son 2.0, son petit frère :
En effet, un nouveau blog, nouvelle adresse, nouvelle interface... Que de changements d'un coup à supporter, et pourtant que d'avancée ! "VAL" est né d'un besoin de pouvoir montrer mon travail de façon plus claire ou plus "pro"; de faire un pas vers ce qui m'attend mais qui doit néanmoins commencer dès aujourd'hui.
Effectivement, ça implique, plus, ou peu de monologues interminablement absurdes, et je m'en excuse. Cela me prenait plus de temps de réfléchir à chaque connerie proférée sur ce blog que d'uploader toutes les images, et cela en devenait un peu démotivant.
La motivation, c'est aussi ça qui me pousse vers "VAL" et me fait délaisser Pauses Courtes : recréer ce besoin de contenu personnel, qui, je l'espère aura grossi les rangs des publications à la fin de l'été.
J'invite donc tous ceux qui veulent suivre mes images à être dorénavant plus attentifs à ce qui sera publié sur ce nouveau blog-portfolio. Et pour ceux déçus de ne plus pouvoir lire mes imbécilités régulièrement... Eh bien qui sait ? Peut-être qu'il en tombera du ciel de temps à autres sur les ruines de Pauses Courtes... Je ne peux rien affirmer, mais bon...
En tout cas merci d'avoir si bien suivi ce blog (oui parce que j'ai pu voir dans mes statistiques que plus de 1300 fois on est venu consulter le blog depuis mon dernier passage, et c'est plutôt incroyable comme fidélité après quatre mois d'absence)
Sur ce, comme a dit un grand philosophe : "Vers l'infini, et au-delà !"
Votre serviteur
mercredi 13 février 2013
J'aurais pu faire un titre du genre 'Nolan n'a qu'à bien se tenir', ou bien 'Après The Dark Knight Rises : The Dark Knight Animates', OU ENCORE... enfin bon vous voyez le genre. Mais non, du coup, je vais me contenter de 'Na Na Na Na Na Na Na Na Na Na Na Na Na Na Na Na...'
' ... BAT-MAAAAAAN !!!'
Eh oui ! Après tant de personnages si peu charismatiques à animer, après tant de soirées passées à pester contre l'animation et ces modèles pourris, après les océans de linetests débiles dont on ne voyait plus le boût...
ENFIN !
Enfin pouvions-nous souffrir tout autant avec un modèle qui iradie de sa classe.
Le choix entre Chihiro, Homer Simpson, Tigrou ou BATMAAAAAN n'a pas été très rude, moi qui comme nombre d'entre nous adorais la série étant petit.
Du temps de Johnny Bravo, des Super Nanas, du laboratoire de Dexter... Aaah...
Bref. On est déjà trop vieux.
Tout a commencé avec un exercice très 'pro' : le model sheet (littéralement feuille de modèle mais bon, vous savez, on se la pète dans le milieu, et model sheet ça fait partie du bling bling du jargon d'animateur). Tout le monde a plus ou moins une idée de ce à quoi ça ressemble, donc je ne vais pas passer trois ans à vous déblatérer ma condescendance en paragraphes trop longs pour votre attention de pauvres lecteurs de blog qui se demandent déjà pourquoi ils ont eu le fol espoir que je finirais ma phrase rapidement, pour une fois, ça vous aurait changé avouez-le -vous êtes bien naïfs mes enfants-, donc je vous laisse jeter un oeil à mes planches, parce que dans le fond, ça parle de soi même, et puis vous êtes un peu venus pour ça à la base.
S'en sont suivis deux exercices clacississimes d'animation, mais néanmoins vachement importants quand on y réfléchit un peu plus de deux dixièmes de secondes : la marche et la course.
Idem, je pense que tout le monde ici a plus ou moins une idée de comment ça fonctionne la marche et la course...
Sauf les culs-de-jatte, c'la va de soi, comme dirait l'autre, si ce n'est que dans un élan d'humour sadique j'aurais pu rajouter les handicapés en général.
Allez, en espérant que cette vanne ait définitivement fait le ménage dans les gens sans humour aucun (s'il en restait) qui fréquentent ce blog, voici : les animations #6 et #7 !
Je vous épargne une conclusion à ralonge, plus par flemme je vous avouerais que par compassion pour vos neurones chaque fois un peu plus endommagés par votre serviteur ;)
Eh oui ! Après tant de personnages si peu charismatiques à animer, après tant de soirées passées à pester contre l'animation et ces modèles pourris, après les océans de linetests débiles dont on ne voyait plus le boût...
ENFIN !
Enfin pouvions-nous souffrir tout autant avec un modèle qui iradie de sa classe.
Le choix entre Chihiro, Homer Simpson, Tigrou ou BATMAAAAAN n'a pas été très rude, moi qui comme nombre d'entre nous adorais la série étant petit.
Du temps de Johnny Bravo, des Super Nanas, du laboratoire de Dexter... Aaah...
Bref. On est déjà trop vieux.
Tout a commencé avec un exercice très 'pro' : le model sheet (littéralement feuille de modèle mais bon, vous savez, on se la pète dans le milieu, et model sheet ça fait partie du bling bling du jargon d'animateur). Tout le monde a plus ou moins une idée de ce à quoi ça ressemble, donc je ne vais pas passer trois ans à vous déblatérer ma condescendance en paragraphes trop longs pour votre attention de pauvres lecteurs de blog qui se demandent déjà pourquoi ils ont eu le fol espoir que je finirais ma phrase rapidement, pour une fois, ça vous aurait changé avouez-le -vous êtes bien naïfs mes enfants-, donc je vous laisse jeter un oeil à mes planches, parce que dans le fond, ça parle de soi même, et puis vous êtes un peu venus pour ça à la base.
S'en sont suivis deux exercices clacississimes d'animation, mais néanmoins vachement importants quand on y réfléchit un peu plus de deux dixièmes de secondes : la marche et la course.
Idem, je pense que tout le monde ici a plus ou moins une idée de comment ça fonctionne la marche et la course...
Sauf les culs-de-jatte, c'la va de soi, comme dirait l'autre, si ce n'est que dans un élan d'humour sadique j'aurais pu rajouter les handicapés en général.
Allez, en espérant que cette vanne ait définitivement fait le ménage dans les gens sans humour aucun (s'il en restait) qui fréquentent ce blog, voici : les animations #6 et #7 !
Je vous épargne une conclusion à ralonge, plus par flemme je vous avouerais que par compassion pour vos neurones chaque fois un peu plus endommagés par votre serviteur ;)
J'avais juré que j'arrêterais avec les intros débiles...
Bien sûr la blague ne fonctionne que lorsque vous avez vu ce qui suit.
Oui, il déroge à la règle que je m'étais imposée comme quoi j'allais poster deux par deux les anims, mais comme le post précédent vous l'aura expliqué, c'est totalement justifié.
Exercice donc d'ordre 'pseudo professionnel' en ça que le modèle utilisé n'était non plus "Mister Cohl", mais un exemple concret tiré du domaine du dessin animé : voilà donc comment on s'est retrouvé à animer ce célèbre lapin dégénéré de la carotte, et par carotte j'entends bien sûr "cervelle", bande de lecteurs à la carotte dégénérée. Et cette fois par carotte j'entend bien ce que vous pensez que j'entende.
Golf, boxe, tennis, base-ball, tels étaient nos choix.
Moi ça a été le golf.
Je ne sais plus pourquoi.
Voilà
lundi 28 janvier 2013
Apocalypse Now
En attendant que notre prof veuille bien nous rendre la première planche que nous avons pu réaliser en anatomie cette année, mettant en scène chatons, tigres, lions ou tout autre joyeuse boule de poil lymphatique aux extrêmités griffues, voici la deuxième, sur le thème des poneys, licornes, gazelles et autres joyeux herbivores galopant au milieu de la chaîne alimentaire.
Cette fois-ci, j'ai préféré une mise en situation des bêtes, contrairement à la dernière fois (ce qui vous fait une belle jambe, bien entendu. Pour un retour des chatons, signez une pétition pour le prof d'anat').
Et donc, n'écoutant que mon fervent désir d'illustrer des scènes épiques et mythologiques, j'ai décidé de suivre l'élan de fausse originalité que nous sommes quelques-uns à avoir ressenti, et de rendre hommage au 21 décembre dernier, plus grande déception de l'humanité depuis The Dark Knight Rises (si vous avez aimé, tant pis pour vous, je ne fais que surrenchérir par dessus un long foutage de gueule envers la communauté suisse masculine de la classe) : l'APOCALYPSE (quelle surprise)
Ainsi, voici mes quatres cavaliers, la Conquête, la Mort, la Gerre, et la Famine (ne me demandez pas pourquoi ce dernier se trimballe une balance, c'est le symbole officiel ...)
Tout au crayon, sur du A3. Voi-là.
Cette fois-ci, j'ai préféré une mise en situation des bêtes, contrairement à la dernière fois (ce qui vous fait une belle jambe, bien entendu. Pour un retour des chatons, signez une pétition pour le prof d'anat').
Et donc, n'écoutant que mon fervent désir d'illustrer des scènes épiques et mythologiques, j'ai décidé de suivre l'élan de fausse originalité que nous sommes quelques-uns à avoir ressenti, et de rendre hommage au 21 décembre dernier, plus grande déception de l'humanité depuis The Dark Knight Rises (si vous avez aimé, tant pis pour vous, je ne fais que surrenchérir par dessus un long foutage de gueule envers la communauté suisse masculine de la classe) : l'APOCALYPSE (quelle surprise)
Ainsi, voici mes quatres cavaliers, la Conquête, la Mort, la Gerre, et la Famine (ne me demandez pas pourquoi ce dernier se trimballe une balance, c'est le symbole officiel ...)
Tout au crayon, sur du A3. Voi-là.
jeudi 24 janvier 2013
Bonne année, voilà, les formalités sont remplies, et en plus j'ai trouvé un titre facilement.
Eeeet on redémarre à la bourre, travail d'arrache pied oblige, avec la dernière, la toute fraiche, l'absolument magnifique bande dessinée sur le déplacement d'un personnage dans un décor.
D'aucuns diront qu'il y a de flagrantes coïncidence entre les membres de ce groupe fictif et les membres d'un groupe déchu dont, à en croire les rumeurs, j'aurais, éventuellement, été guitariste du début jusqu'à la fin... Franchement, ne chipotons pas pour quelques détails : c'est pas parce qu'il y a trois gars -dont un blond à la batterie, un frisé à la basse et un en chemise à la guitare- accompagnés d'une fille au chant que tout de suite... Et puis c'est pas parce que le mec il a la même guitare que moi que...
Oh.
Sans blague.
Entre nous, j'ai déjà pas été jusqu'à passer un lavis par dessus l'encrage, vous croyiez sérieusement que j'allais m'emmerder à inventer de toutes pièces un groupe alors que j'en avais un sous la main ?
D'aucuns diront qu'il y a de flagrantes coïncidence entre les membres de ce groupe fictif et les membres d'un groupe déchu dont, à en croire les rumeurs, j'aurais, éventuellement, été guitariste du début jusqu'à la fin... Franchement, ne chipotons pas pour quelques détails : c'est pas parce qu'il y a trois gars -dont un blond à la batterie, un frisé à la basse et un en chemise à la guitare- accompagnés d'une fille au chant que tout de suite... Et puis c'est pas parce que le mec il a la même guitare que moi que...
Oh.
Sans blague.
Entre nous, j'ai déjà pas été jusqu'à passer un lavis par dessus l'encrage, vous croyiez sérieusement que j'allais m'emmerder à inventer de toutes pièces un groupe alors que j'en avais un sous la main ?
jeudi 20 décembre 2012
Quand on n'a rien comme objets intéressants...
... on finit systématiquement par sortir sa cuisine en étude doc.
Et quelle cuisine... Un pauvre torchon, un couteau obtenu avec un saucisson et qui m'a servi en tout et pour tout deux fois depuis, et un tire-bouchon, lui, complètemen inutile à mon apart', étant donné que je ne bois pas de vin. une représentation plus juste de mon système cuisinier aurait été de faire mon décapsuleur et ma passoire, mais ça j'en ai besoin trop souvent pour pouvoir en faire l'étude.
Seulement cette fois, l'étude doc s'est faite en infographie, pour le troisième exo de l'année. Pas mal d'arrachage de cheveux sur la silhouette de ce Laguiole, d'appréhension du bois du tire-bouchon et de regret face à mon torchon pas intéressant ; tout ça pour, vous l'imaginez bien, boucler les trois quarts du truc la veille pour le lendemain et se révéler cent fois plus efficace en cinq heures qu'en un mois.
Toujours la même chose, Photoshop Photoshop et Photoshop. Des résultats assez incroyables dans la classe, allant jusqu'au photoréalisme pur à partir d'une image vide : quand on a vu ça, on ne s'étonne plus de rien de ce qui est fait sur l'ordi ensuite...
Et quelle cuisine... Un pauvre torchon, un couteau obtenu avec un saucisson et qui m'a servi en tout et pour tout deux fois depuis, et un tire-bouchon, lui, complètemen inutile à mon apart', étant donné que je ne bois pas de vin. une représentation plus juste de mon système cuisinier aurait été de faire mon décapsuleur et ma passoire, mais ça j'en ai besoin trop souvent pour pouvoir en faire l'étude.
Seulement cette fois, l'étude doc s'est faite en infographie, pour le troisième exo de l'année. Pas mal d'arrachage de cheveux sur la silhouette de ce Laguiole, d'appréhension du bois du tire-bouchon et de regret face à mon torchon pas intéressant ; tout ça pour, vous l'imaginez bien, boucler les trois quarts du truc la veille pour le lendemain et se révéler cent fois plus efficace en cinq heures qu'en un mois.
Toujours la même chose, Photoshop Photoshop et Photoshop. Des résultats assez incroyables dans la classe, allant jusqu'au photoréalisme pur à partir d'une image vide : quand on a vu ça, on ne s'étonne plus de rien de ce qui est fait sur l'ordi ensuite...
lundi 17 décembre 2012
Brace yourselves... Owls are coming.
Enfin !
Oui, enfin j'ai pu recaller un mec en armure dans une BD, exactement un an après celle des deux gosses qui se fouttent sur la tronche (pour ceux qui l'auraient ratée, c'est ici. )
Quoi de plus casse-gueule qu'un sujet où la seule consigne est de faire une première page couleur d'un hypothétique album ? Univers au choix, esthétique libre, peu importe l'histoire : c'est aussi génial que dangereux à réaliser.
Oui, mais, je dis 'mais'. (et vous vous dites que ça y est c'est reparti pour le discours mégalomaniaque d'un dégénéré imbu de lui-même qui essaie de faire passer ça pour de l'ironie, mais qu'est-ce qu'il nous emmerde à la fin , et vous n'auriez pas tout à fait tort ; seulement si vous pensez cela, vous avez dû déserter ce blog depuis longtemps)
Je dis donc 'mais', voilà qu'une idée qui avait germé dans ma tête il y a quelques temps me revint. C'était en seconde, en plein milieu d'un cahier de maths (je vous laisse supposer ma passion pour cette matière) qu'avait germé le premier prototype du casque de "Grand Duc", que je voulais être un ordre chevalleresque d'hyper-soldats.
Depuis, l'idée ne m'a jamais vraiment quitté, et je me demande toujours ce qu'elle deviendra dans quelque années : toujours est-il que pour ce dernier exercice, j'ai imaginé son adaptation en bande dessinée, et donc cette première page.
Je n'en dis pas plus, j'espère que c'est suffisamment accrocheur, et peut-être qu'un jour, qui sait... Vous reverrez un de ces casques de hibou dans une oeuvre complète... (peut être même adapté au cinéma par Peter Jackson quand il aura fini de sublimer les bouquins de Tolkien... Enfin moi je dis ça...)
Oui, enfin j'ai pu recaller un mec en armure dans une BD, exactement un an après celle des deux gosses qui se fouttent sur la tronche (pour ceux qui l'auraient ratée, c'est ici. )
Quoi de plus casse-gueule qu'un sujet où la seule consigne est de faire une première page couleur d'un hypothétique album ? Univers au choix, esthétique libre, peu importe l'histoire : c'est aussi génial que dangereux à réaliser.
Oui, mais, je dis 'mais'. (et vous vous dites que ça y est c'est reparti pour le discours mégalomaniaque d'un dégénéré imbu de lui-même qui essaie de faire passer ça pour de l'ironie, mais qu'est-ce qu'il nous emmerde à la fin , et vous n'auriez pas tout à fait tort ; seulement si vous pensez cela, vous avez dû déserter ce blog depuis longtemps)
Je dis donc 'mais', voilà qu'une idée qui avait germé dans ma tête il y a quelques temps me revint. C'était en seconde, en plein milieu d'un cahier de maths (je vous laisse supposer ma passion pour cette matière) qu'avait germé le premier prototype du casque de "Grand Duc", que je voulais être un ordre chevalleresque d'hyper-soldats.
Depuis, l'idée ne m'a jamais vraiment quitté, et je me demande toujours ce qu'elle deviendra dans quelque années : toujours est-il que pour ce dernier exercice, j'ai imaginé son adaptation en bande dessinée, et donc cette première page.
![]() |
| Oui, la qualité de scan du photocopieur de l'école est toujours aussi fulgurante... |
Je n'en dis pas plus, j'espère que c'est suffisamment accrocheur, et peut-être qu'un jour, qui sait... Vous reverrez un de ces casques de hibou dans une oeuvre complète... (peut être même adapté au cinéma par Peter Jackson quand il aura fini de sublimer les bouquins de Tolkien... Enfin moi je dis ça...)
samedi 1 décembre 2012
Avant-première de ANIMATION_03 et ANIMATION_04
Par un décret datant d'il y a dix minutes, basé sur le pur hasard qui me fait publier deux exercices d'animation d'un coup pour la deuxième fois, il a été décidé qu'il en sera ainsi pour tout le reste de l'année. Et puis c'est tout. On ve en faire suffisamment pour que je me le permette, et puis ça m'évitera à devoir inventer deux fois plus de conneries aussi...
Bon, sinon vous pourrez remarquer que des balles, on est rapidement revenus à des personnages. D'ailleurs cette année, pour chaque exercice, il est proposé quatre-cinq sujets différents, sûrement pour éviter l'endormissement collectif au visionnage des quatre-vingt cinq animations au début des cours... Donc je vous invite à aller voir chez les collègues, des fois qu'ils aient posté leur propre exercice : vous pourriez tomber sur une action complètement différente.
Ainsi, alors que j'aurais pu animer un coup de poing sur une table, un élève levant le doigt, un planter de clou ou encore un retournement pour pointer du doigt, j'avais choisi pour le troisième exercice le chef d'orchestre, me permettant au passage de m'amuser avec le son.
C'était l'occasion de tester pour la première fois l'animation sur ordinateur, en dessinant à la tablette, bien entendu. L'avantage étant de pourvoir visualiser en direct ce que donne un mouvement, et de zapper ainsi allègrement la phase "filmage de son DA", où l'on prend UN par UN chaque dessin en photo, avant de pouvoir constater que notre animation est un peu trop ou pas assez rapide à tel ou tel endroit, nous permettant ainsi de nous lancer dans une session de réajustement de timing sur le logiciel MonkeyJam... En espérant atteindre un résultat pas trop dégueu.
Néanmoins, il est bien plus long et fastidieux de parvenir à un résultat visuellement classe avec le stylet quand on ne le maîtrise pas à la perfection. Voyez vous même (la musique pourrait être un peu basse) :
Pour le dernier exercice, on se rapprochait d'un travail de studio, puisque les profs nous avaient balancé de derrière les fagots un model sheet (dessin de référence avant l'animation, ndlr) de "Mister Cohl" (personnage tout pourri, gringalet macrocéphale au nez surdimensionné prétendant représenter l'école avec prestige, ndlr), avec pour mission de le faire interagir avec un objet lourd (non en fait, rien, c'est juste que je trouve ça classe de vous mettre des "ndlr"). Le choix était donc : soulever l'objet et se stabiliser, le tirer avec une corde, le soulever pour le placer plus haut, OU le pousser, comme ci dessous.
Vous me connaissez, moins j'en fais, mieux je me porte; c'est donc en toute logique que j'ai choisi de respecter la plupart des détails du modèle, bien que ça ne fut pas obligatoire (et BIM ! ça vous apprendra à vous fier à ma rhétorique). C'est pour cela que je suis revenu sur papier pour cet exercice, sachant que ça me prendrait plus de temps de dessiner proprement à l'ordi (donc théoriquement, j'en ai quand même moins fait. Ca vous apprendra à me croire quand je vous dis de ne pas le faire).
Bon, sinon vous pourrez remarquer que des balles, on est rapidement revenus à des personnages. D'ailleurs cette année, pour chaque exercice, il est proposé quatre-cinq sujets différents, sûrement pour éviter l'endormissement collectif au visionnage des quatre-vingt cinq animations au début des cours... Donc je vous invite à aller voir chez les collègues, des fois qu'ils aient posté leur propre exercice : vous pourriez tomber sur une action complètement différente.
Ainsi, alors que j'aurais pu animer un coup de poing sur une table, un élève levant le doigt, un planter de clou ou encore un retournement pour pointer du doigt, j'avais choisi pour le troisième exercice le chef d'orchestre, me permettant au passage de m'amuser avec le son.
C'était l'occasion de tester pour la première fois l'animation sur ordinateur, en dessinant à la tablette, bien entendu. L'avantage étant de pourvoir visualiser en direct ce que donne un mouvement, et de zapper ainsi allègrement la phase "filmage de son DA", où l'on prend UN par UN chaque dessin en photo, avant de pouvoir constater que notre animation est un peu trop ou pas assez rapide à tel ou tel endroit, nous permettant ainsi de nous lancer dans une session de réajustement de timing sur le logiciel MonkeyJam... En espérant atteindre un résultat pas trop dégueu.
Néanmoins, il est bien plus long et fastidieux de parvenir à un résultat visuellement classe avec le stylet quand on ne le maîtrise pas à la perfection. Voyez vous même (la musique pourrait être un peu basse) :
Pour le dernier exercice, on se rapprochait d'un travail de studio, puisque les profs nous avaient balancé de derrière les fagots un model sheet (dessin de référence avant l'animation, ndlr) de "Mister Cohl" (personnage tout pourri, gringalet macrocéphale au nez surdimensionné prétendant représenter l'école avec prestige, ndlr), avec pour mission de le faire interagir avec un objet lourd (non en fait, rien, c'est juste que je trouve ça classe de vous mettre des "ndlr"). Le choix était donc : soulever l'objet et se stabiliser, le tirer avec une corde, le soulever pour le placer plus haut, OU le pousser, comme ci dessous.
Vous me connaissez, moins j'en fais, mieux je me porte; c'est donc en toute logique que j'ai choisi de respecter la plupart des détails du modèle, bien que ça ne fut pas obligatoire (et BIM ! ça vous apprendra à vous fier à ma rhétorique). C'est pour cela que je suis revenu sur papier pour cet exercice, sachant que ça me prendrait plus de temps de dessiner proprement à l'ordi (donc théoriquement, j'en ai quand même moins fait. Ca vous apprendra à me croire quand je vous dis de ne pas le faire).
Sur ce, faute d'un bon cliffhanger, je me contentrai d'un simple "à la prochaine !"
mardi 20 novembre 2012
Ah l'hiver arrive, le froid s'installe, les oiseaux s'en vont, on tape des mecs...
"Ah le printemps! La nature se réveille, les oiseaux reviennent, on crame des mecs." - Kaamelott Livre II : La fête du printemps
Sur cette magnifique citation de notre si riche patrimoine moderne, voilà de la BD !
"-Enfin, c'est pas trop tôt", me direz-vous, et vous n'auriez pas tort. Mais en fait si, puisque ça n'est QUE la première de l'année : eh oui, il fallait bien compenser le surplus de Dessins Animés. Et c'est la BD qui en pâtit.
Toujours est-il que pour bien commencer l'année, c'était de l'autobio, étant donné qu'il fallait raconter une anecdote personelle en une page Noir & Blanc.
C'est ainsi que je me retrouvai à narrer la folle aventure qui m'arrivai, ou plutôt presque, au printemps dernier dans notre bon métro lyonnais.
Je précise qu'il était presque minuit, que je sortais de The Avengers, et que tout cet héroïsme épique n'avait pas fini de résonner en moi, tant il avait été puissant. Je dis celà afin que vous compreniez mieux où je veux en venir dans cette historiette.
Dans la rame où je m'installai entra alors un type dont la démarche, le regard, l'odeur et les gargouillis évoquaient si bien un zombie, que si j'avais eu un fusil à pompe sous la main, mon instinct de survie aurait plombé la cervelle de cette morve-vivante.
Et je vous entends d'ici vous scandaliser de tels propos : "Oui mais, c'est terrible de parler comme ça d'un être humain, si tout le monde pensait ça ça serait..."
Hé ho! Hein ça va bien de faire l'innocent ; mais qui, dans sa vie, à un moment ou un autre, et ce malgré ses vertus morales, sa bienveillance et son pacifisme, n'a jamais été amené à devoir flinguer un zombie ?
Certes, pas grand monde, mais il n'empêche que ce pauvre gars n'était rien d'autre qu'une loque défroquée, déchirée à je ne sais quelle substance, déshumanisée.
Non, je maintiens que le terme "zombie" est quand même vachement approprié.
Il était incroyable de voir combien la seule présence de ce mec pitoyable pouvait créer une tension presque palpable dans l'air de tout le wagon. Pendant ces quelques minutes de trajet qui parurent des heures, je me souviens m'être dit -et je pense que les quelques autres gars dans la rame aussi- que si cet énergumène, dans un élan d'inconscience, avait commencé à chercher les emmerdes, il s'en serait pris une aussi sec ; et qu'étant donné son état actuel, il ne valait mieux pas qu'il la cherche.
Libre à vous de me prendre pour un grand malade : pour ma part, cette BD est un hommage à ces nombreuses éventualités fantasmées qui sont autant de petites histoires héroïques, romantiques ou comiques ; mais qui malheureusement jamais ne voient le jour, et demeurent inavouées quand c'est elles qui font naître les romans.
( bah et puis un peu d'action ça fait jamais de mal dans une BD, merde )
Aux anectodes foireuses (ou foirées) !
mardi 13 novembre 2012
Cheval, buste et volume en L - Infographie
Bonjour à tous, et bienvenue sur Pauses Courtes pour un tout nouvel épisode. Aujourd'hui nous allons voir un travail réalisé en infographie, lors d'un cours de quatre heures, au cours duquel nous avons dû nous plier à une méthode classique, en utilisant cependant un medium moderne. Toujours avec nos tablettes graphiques et Photoshop ©, nous avons donc peint sur nos écrans la composition proposée pour l'exercice. Etant donné notre niveau général, nous en sommes restés au noir et blanc.
Nous pouvons donc voir à quel point il est intéressant de continuer notre démarche infographique avec du dessin académique comme dans d'autres matières, et si vous pouvez toujours lire ça, bravo, vous avez de bons yeux...
Voilà donc ce à quoi je suis réduit. Des discours mièvres sur mon travail, des banalités d'un ennui à mourir, des titres sans jeux de mots moisis... Je ne sais pas si je tiendrai encore longtemps à ce rythme là.
Bon. Toujours est-il que l'infographie ça avance, titre pourri ou pas. Donc voilà !
Nous pouvons donc voir à quel point il est intéressant de continuer notre démarche infographique avec du dessin académique comme dans d'autres matières, et si vous pouvez toujours lire ça, bravo, vous avez de bons yeux...
Voilà donc ce à quoi je suis réduit. Des discours mièvres sur mon travail, des banalités d'un ennui à mourir, des titres sans jeux de mots moisis... Je ne sais pas si je tiendrai encore longtemps à ce rythme là.
Bon. Toujours est-il que l'infographie ça avance, titre pourri ou pas. Donc voilà !
vendredi 9 novembre 2012
Règle d'anim n°1 : DES BALLES
Règle n°2 : Trouver un bon rythme.
Règle n°3 : ENCORE PLUS DE BALLES !!!
Vivantes, si possible.
Et cette année, autant vous dire que vous allez en manger de l'animation, puisqu'on est passé d'une anim' tous les mois à une tous les quinze jours ! Mouahahaha !
jeudi 8 novembre 2012
Quand on met la main à la pâte...
*** F.B.I. ***
*** The content of this article associated with the blog Pauses Courtes was censored by reason of multiple infrigments to the Common Sense Internet Agreement :
* Abusive sense of humor
* Recurrence of unnecessarily silly titles and catch phrases
* Illegal use of the Federal Bureau of Investigation as an introduction to personal works
*** As long as the administrator of this blog has not surrendered to the U.S. authorities, he might strike again. Therefore, in order to prevent other attempts against mankind's intelligence and dignity, you are welcome to appreciate this article so this intellectual terrorist can understand his right to remain creative in the future.
***
dimanche 28 octobre 2012
Pif Paf Pouf Tagada Tsoin Tsoin
" - Allez, mec, au boulot.
- Allez.
- Si j'écris une grosse connerie en guise de titre, ça devrait faire oublier les six mois entre ce message et le dernier, non ?
- Ouais c'est pas mal comme idée.
- On pourrait appeler ça 'Emile Cohl II : le retour'...
- Mouais, bof. Ca sent le réchauffé.
- ...
- ...
- Oh j'en tiens un !
- C'est vrai ?
- Un terrible en plus, tu vas te marrer ! Hé hé!
- Dis.
- Attends -ha ha ! c'est énorme- tiens-toi bien. "Les Pauses Courtes reviennent..." -hé hé hé ! attention-
- Bon, vas-y !
- "Les Pauses Courtes reviennent, malgré" HA HA HA ! je vais jamais y arriver HA HA !
- "... malgré une pause très longue" ? Sans déc' c'est ça ton idée ?
- Euh... Oui.
- C'est nul.
- Ah.
- Bon ben on dirait bien que je vais encore devoir faire un titre pourri et leur sortir le coup du schyzophrène pour l'introduction... Merci beaucoup Val !
-Mais de rien. "
- Allez.
- Si j'écris une grosse connerie en guise de titre, ça devrait faire oublier les six mois entre ce message et le dernier, non ?
- Ouais c'est pas mal comme idée.
- On pourrait appeler ça 'Emile Cohl II : le retour'...
- Mouais, bof. Ca sent le réchauffé.
- ...
- ...
- Oh j'en tiens un !
- C'est vrai ?
- Un terrible en plus, tu vas te marrer ! Hé hé!
- Dis.
- Attends -ha ha ! c'est énorme- tiens-toi bien. "Les Pauses Courtes reviennent..." -hé hé hé ! attention-
- Bon, vas-y !
- "Les Pauses Courtes reviennent, malgré" HA HA HA ! je vais jamais y arriver HA HA !
- "... malgré une pause très longue" ? Sans déc' c'est ça ton idée ?
- Euh... Oui.
- C'est nul.
- Ah.
- Bon ben on dirait bien que je vais encore devoir faire un titre pourri et leur sortir le coup du schyzophrène pour l'introduction... Merci beaucoup Val !
-Mais de rien. "
Eeeeeet c'est reparti !
Bonsoir Mesdames, bonsoir Mesdemoiselles -ah non zut, c'est vrai que "mademoiselle" ne se dit plus... Bon ben tant pis pour vous mesdemoiselles, selon les normes de politesse moderne bien pensante, vous n'existez plus. Tant pis pour vous. Bande de féministes primaires à la noix - et bonsoir Messieurs.
Oui je dis 'bonsoir' parce qu'il est 19 heures alors que j'écris, et j'estime que dans la mesure où vous n'êtes ni mes clients, ni des sources de revenu régulier, je peux bien me permettre de me moquer de l'heure de la journée à laquelle vous lirez ça -Papa, Maman, bien sûr, je ne vous compte pas dans cette masse, vous avez tout mon bonjour si vous préférez. Pas d'offense. Je ne voudrais pas créer d'incident diplomatique avec mes garants.
Alors oui ça fait longtemps, et je ne compte pas m'épandre là-dessus.
Pour résumer ce qu'il se passe, je suis depuis un mois en 'Première Année' à Cohl -oui, la '1ère année' est la deuxième année effective dans l'école, après la 'Probatoire'- et c'est cool. Je résume.
Et comme c'est bien beau tout ça mais on aimerait bien voir quelque chose de concret, non mais oh, il recommence à se foutre de nous avec ses articles à rallonge, qu'à celà ne tienne, voici le premier exercice de l'année d'infographie (et BIM une nouvelle matière complètement inatendue ! que de retournements de situation !) :
"Oui mais..." me direz-vous, "...qu'est-ce que c'est que ce bordel ?"
Alors non, non je ne vous ferai pas l'affront d'essayer de vous faire croire qu'il s'agit d'une photo retouchée, parce que bon. Ca serait sacrément prétentieux de ma part que de faire croire que mes dessins sont trop beaux pour ne pas être retouchés.
Alors oui, c'est un dessin. Une peinture si on voulait être exact, sur Photoshop, mais sincèrement, si il fallait devenir précis, cet article n'en finirait jamais.
Alors non je ne l'ai pas fait de tête hein, faut quand même pas exagérer. C'est de la reproduction. Si vous tapez "bear" sur un moteur de recherche très célèbre pour lequel je ne ferais pas de pub ici parce qu'il est déjà assez riche comme ça, vous trouverez cet ours dans les vingt premiers résultats d'images.
Alors oui, je devrais quand même préciser un peu pour les quelques qui n'ont aucune idée de comment ça fonctionne. Grosso modo, avec une tablette graphique, on dessine sur son écran, avec le modèle à côté, et une fois que ça semble bien dessiné on met en couleur, exactement comme avec de la vraie peinture en somme. C'est pas plus compliqué que ça. Au final ça reste une image.
Bon sur ce, il ne me reste qu'à vous dire à la prochaine, pour de nouveaux travaux d'une trépidance hors du commun !
Bonsoir Mesdames, bonsoir Messieurs.
... et bonsoir Mesdemoiselles parce que fuck la police !
jeudi 10 mai 2012
La Chute
Sixième, et avant dernier sujet d'animation de l'année : un personnage en chute libre. Objectif : travailler les volumes et les angles de vue multiples d'un même objet.
Encore un dessin animé réalisé en un temps record, puisqu'hier à cette même heure, il n'existait pratiquement pas. Mais je crois que je ne suis plus le seul de ma classe que cette finesse d'organisation a séduit... J'aurais tendance à dire, mais ne m'écoutez pas si vous comptez réussir votre vie, qu'il n'est pas de meilleur entraînement que celui réalisé dans des conditions extrêmes : à ce compte là, je suis bien parti !
De toute façon, c'est le mois de Mai, on a des week ends prolongés à n'en plus finir... Que demande le peuple ?
Encore un dessin animé réalisé en un temps record, puisqu'hier à cette même heure, il n'existait pratiquement pas. Mais je crois que je ne suis plus le seul de ma classe que cette finesse d'organisation a séduit... J'aurais tendance à dire, mais ne m'écoutez pas si vous comptez réussir votre vie, qu'il n'est pas de meilleur entraînement que celui réalisé dans des conditions extrêmes : à ce compte là, je suis bien parti !
De toute façon, c'est le mois de Mai, on a des week ends prolongés à n'en plus finir... Que demande le peuple ?
mercredi 9 mai 2012
Chroniques de la Procrastination Suprême : le Dessin de Plâtre
Aujourd'hui, un article rapide pour introduire le dessin de plâtre. Je dis "rapide" parce que si vous avez suivi, je rédige les articles en bloc et ils sortent ensuitent à intervalle régulier -ce qui pour une fois n'a rien de procrastinateur-, et qu'il commence à se faire trop tard pour que mon cerveau réussisse à débiter autant d'antiphrases et d'inepsies à la ligne qu'il y a une heure. Mais puisqu'il faut le faire, je le fais, c'est vous dire si je mérite une médaille.
Oui, merci, moi aussi je trouve.
Mais c'est tout naturel.
Les habitués auront sauté le premier bloc de mots pour arriver directement à cette explication en deux mots de ce qu'est le dessin de plâtre : ça consiste
Et là, c'est l'hilarité la plus totale ; la marrade la plus franche ; la bidonade la plus incontrôlable : en effet, j'ai osé vous ressortir le même calembour pourri qu'avec l'explication du dessin d'objet !
Hum.
Bon : basiquement, c'est la même chose que le dessin d'objet, sauf qu'au lieu de dessiner des objets, on dessine des moulages en plâtre en non pas 8 heures, mais deux fois 6 heures, parce qu'un plâtre, c'est compliqué, détaillé et plus beau qu'un arrosoir moisi.
Donc voilà. Vous savez tout.
| La petite fille qui a dissuadé tous ceux qui pensaient qu'avoir une fille c'est bien mieux que d'avoir un garçon. Pfff ! N'importe quoi... |
Et tout ça au crayon blanc et pierre noire sur fond gris. Toujours au format raisin (50x65).
dimanche 6 mai 2012
Chroniques de la Procrastination Suprême : Marie-Chantal
Je sais, elle vous a manqué. Enfin, en tout cas, elle aurait du. Faites au moins semblant... ça va la vexer.
Donc comme vous pouvez le constater mon état mental ne s'est pas beaucoup amélioré, je persiste à donner des prénoms à mes écorchés anatomiques, à vouloir leur donner vie sur ce blog... Je me soigne.
Cette fois-ci, rien de bien nouveau, si ce n'est que vous auriez pu avoir droit à un duo "M-C découvre les deltoïdes" et "J-J est revenu de la salle de gym avec des bras musclés" si Dan ne m'avait pas sauvagement arraché mon Jean-Jacques des mains pour en saisir le génie, tant la beauté de sa réalisation était transcendentale (si je dis tout ça, c'est uniquement pour qu'il finisse par me le rendre)
Mais Jean-Jacques sera vengé.
jeudi 3 mai 2012
Chroniques de la Procrastination Suprême : le Dessin d'objet
Il y a quelques semaines...
Okay,"plusieurs semaines"...
BON, d'accord !
Il y a bientôt un mois, je vous publiais mon premier dessin d'objet au pastel (et non pas "à la pastelle" bande de profanateurs du genre masculin dont je ne citerai pas les noms), fier comme Artaban, un mec qui a à peu près la même importance que Crésus, c'est-à-dire suffisamment grande pour finir dans une expression populaire, mais néanmoins pas assez pour qu'on sache de qui il s'agissait réellement sans passer par Wikipédia.
Malheureusement pour notre culture à tous, je n'y suis pas allé pour vous en faire un résumé littéraire, préférant à cela mon habituelle et abrutissante logorrhée verbale sensée vous convaincre que vous ne perdez pas votre temps en revenant consulter ce blog.
Depuis, trois autres sont passés, le dernier ne nous ayant pas encore été rendu. Voici cependant ceux que vous avez manqués :
Vous remarquerez au passage que j'aurais très bien pu vous faire deux articles séparés : j'aurais gagné du temps, vous auriez eu l'impression que je sue sang et eau pour vous proposer de nouveaux posts... Mais non ! j'ai décidé de jouer la carte de la franchise avec vous, et pourquoi ? Parce que ça n'est pas mon genre de vous tenir la jambe inutilement avec n'importe quoi.
Ce silence en dit long...
Okay,"plusieurs semaines"...
BON, d'accord !
Il y a bientôt un mois, je vous publiais mon premier dessin d'objet au pastel (et non pas "à la pastelle" bande de profanateurs du genre masculin dont je ne citerai pas les noms), fier comme Artaban, un mec qui a à peu près la même importance que Crésus, c'est-à-dire suffisamment grande pour finir dans une expression populaire, mais néanmoins pas assez pour qu'on sache de qui il s'agissait réellement sans passer par Wikipédia.
Malheureusement pour notre culture à tous, je n'y suis pas allé pour vous en faire un résumé littéraire, préférant à cela mon habituelle et abrutissante logorrhée verbale sensée vous convaincre que vous ne perdez pas votre temps en revenant consulter ce blog.
Depuis, trois autres sont passés, le dernier ne nous ayant pas encore été rendu. Voici cependant ceux que vous avez manqués :
| Boule japonaise + mandarine + tissu satiné = ? Ne cherchez pas l'erreur, c'est rarement très logique |
| CQFD |
Vous remarquerez au passage que j'aurais très bien pu vous faire deux articles séparés : j'aurais gagné du temps, vous auriez eu l'impression que je sue sang et eau pour vous proposer de nouveaux posts... Mais non ! j'ai décidé de jouer la carte de la franchise avec vous, et pourquoi ? Parce que ça n'est pas mon genre de vous tenir la jambe inutilement avec n'importe quoi.
Ce silence en dit long...
lundi 30 avril 2012
Chroniques de la Procrastination Suprême : l'Etude doc (1)
A la veille du mois de Mai, où l'adage voudrait que nous fassions ce qu'il nous plaît, d'autant plus que la concentration de ponts et de jours fériés atteindra un tel niveau ces jours prochains qu'on peut aisément prévoir un pourcentage non négligeable de syndrome de glandouillite aiguë, à la veille du mois de Mai, disais-je donc avant les prévisions météoneurologiques, je vais sauter deux lignes pour que vous puissiez suivre un peu mieux
donc ce soir, je réalise à quel point j'ai délaissé cet endroit, à l'effort qu'il m'a fallu pour me rappeler le dernier article que j'avais publié.
AUSSI décide-je de changer les choses! Et pour ce faire, je vais publier pendant deux semaines les...
donc ce soir, je réalise à quel point j'ai délaissé cet endroit, à l'effort qu'il m'a fallu pour me rappeler le dernier article que j'avais publié.
AUSSI décide-je de changer les choses! Et pour ce faire, je vais publier pendant deux semaines les...
Chroniques de la Procrastination Suprême !!!
Vous aurez remarqué que j'affectionne tout particulièrement ce mot complètement snob que nous autres, artistes, mais aussi étudiants, lycéens, travailleurs et même, mais c'est à n'en point revenir, certains hommes politiques peu besogneux, aimons glisser dans les conversations pour soutenir notre discours de fainéants, et faire ainsi passer notre syndrome de glandouillite aiguë pour une maladie incurable en phase terminale.
Et comme les titres kitchs et compliqués c'est commercial : pourquoi m'en priver ?
Voici donc la première Chronique de la Procrastination Suprême.
Ce jour-là, en étude documentaire, est arrivé le cours que tous nous redoutions depuis le début de l'année...
les poissons.
Non pas parce qu'ils sont particulièrement plus difficile à peindre qu'autre chose, ou parce qu'il a fallu en réaliser plusieurs sur une même planche, non non...
Imaginez-vous une classe de 40 élèves ayant TOUS ramené leur propre poisson, posé ces cadavres devant eux et les y ayant laissés quelques heures avant d'échanger avec leur voisin... tout ceci dans un atelier clos.
Autant vous dire qu'à la fin de la journée, les tournures de phrases impliquant ces chairs à Croustibat du style "la pêche a été bonne ?" n'étaient que d'une hilarité relative.
Enfin... Il faut souffrir pour progresser...
| Hareng. Très peu cher. Pue. |
| Maquereau. Plus cher. Pue autant. |
| Grondin. Aucune idée du prix. Non seulement pue, mais est aussi très moche. |
Sur ce : je m'en vais programmer la publication des prochaines chroniques, afin d'assurer une constance, même éphémère dans les articles à venir !
mardi 27 mars 2012
C'est un mec, il prend une caisse. Et puis il la repose. Au travail !
Alors oui, c'est vrai, c'est pas passionnant un mec qui soulève un cube pour le reposer.
C'est vrai que c'est pas super trépidant comme action, bien qu'on puisse amener des variantes.
C'est vrai enfin qu'il est difficile à prendre du plaisir à traiter ce sujet en une soirée.
Mais...
Et voilà, ma rhétorique m'a eu !
En réalité, il s'agissait une fois de plus de travailler les anticipations d'un mouvement et ses réaction, en y ajoutant cette fois un jeu d'acteur.
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