Procrastination

Procrastination :
n.f. , langage soutenu ; tendance à remettre au lendemain les décisions ou leur mise en oeuvre

jeudi 10 mai 2012

La Chute

   Sixième, et avant dernier sujet d'animation de l'année : un personnage en chute libre. Objectif : travailler les volumes et les angles de vue multiples d'un même objet.

   Encore un dessin animé réalisé en un temps record, puisqu'hier à cette même heure, il n'existait pratiquement pas. Mais je crois que je ne suis plus le seul de ma classe que cette finesse d'organisation a séduit... J'aurais tendance à dire, mais ne m'écoutez pas si vous comptez réussir votre vie, qu'il n'est pas de meilleur entraînement que celui réalisé dans des conditions extrêmes : à ce compte là, je suis bien parti !

   De toute façon, c'est le mois de Mai, on a des week ends prolongés à n'en plus finir... Que demande le peuple ?



mercredi 9 mai 2012

Chroniques de la Procrastination Suprême : le Dessin de Plâtre

   Aujourd'hui, un article rapide pour introduire le dessin de plâtre. Je dis "rapide" parce que si vous avez suivi, je rédige les articles en bloc et ils sortent ensuitent à intervalle régulier -ce qui pour une fois n'a rien de procrastinateur-, et qu'il commence à se faire trop tard pour que mon cerveau réussisse à débiter autant d'antiphrases et d'inepsies à la ligne qu'il y a une heure. Mais puisqu'il faut le faire, je le fais, c'est vous dire si je mérite une médaille.  
 Oui, merci, moi aussi je trouve. 
  Mais c'est tout naturel.


   Les habitués auront sauté le premier bloc de mots pour arriver directement à cette explication en deux mots de ce qu'est le dessin de plâtre : ça consiste

   Et là, c'est l'hilarité la plus totale ; la marrade la plus franche ; la bidonade la plus incontrôlable : en effet, j'ai osé vous ressortir le même calembour pourri qu'avec l'explication du dessin d'objet ! 

   Hum.

   Bon : basiquement, c'est la même chose que le dessin d'objet, sauf qu'au lieu de dessiner des objets, on dessine des moulages en plâtre en non pas 8 heures, mais deux fois 6 heures, parce qu'un plâtre, c'est compliqué, détaillé et plus beau qu'un arrosoir moisi.
   Donc voilà. Vous savez tout. 

La petite fille qui a dissuadé tous ceux qui pensaient qu'avoir une fille c'est bien mieux que d'avoir un garçon.
Pfff ! N'importe quoi...

L'Atlas qui sans sa Terre a l'air de se demander où sont passées ses parties génitales, avant de se rappeler que "Ah mais oui! je suis un canon de beauté inspiré de la Grèce antique..." On peut pas être culturiste ET bien monté...

Et tout ça au crayon blanc et pierre noire sur fond gris. Toujours au format raisin (50x65).

dimanche 6 mai 2012

Chroniques de la Procrastination Suprême : Marie-Chantal

   Je sais, elle vous a manqué.   Enfin, en tout cas, elle aurait du.   Faites au moins semblant... ça va la vexer.


   Donc comme vous pouvez le constater mon état mental ne s'est pas beaucoup amélioré, je persiste à donner des prénoms à mes écorchés anatomiques, à vouloir leur donner vie sur ce blog... Je me soigne.







   Cette fois-ci, rien de bien nouveau, si ce n'est que vous auriez pu avoir droit à un duo "M-C découvre les deltoïdes" et "J-J est revenu de la salle de gym avec des bras musclés" si Dan ne m'avait pas sauvagement arraché mon Jean-Jacques des mains pour en saisir le génie, tant la beauté de sa réalisation était transcendentale (si je dis tout ça, c'est uniquement pour qu'il finisse par me le rendre)

   Mais Jean-Jacques sera vengé.

jeudi 3 mai 2012

Chroniques de la Procrastination Suprême : le Dessin d'objet

Il y a quelques semaines...      
                                           Okay,"plusieurs semaines"...       

                                                                                                      BON, d'accord !

   Il y a bientôt un mois, je vous publiais mon premier dessin d'objet au pastel (et non pas "à la pastelle" bande de profanateurs du genre masculin dont je ne citerai pas les noms), fier comme Artaban, un mec qui a à peu près la même importance que Crésus, c'est-à-dire suffisamment grande pour finir dans une expression populaire, mais néanmoins pas assez pour qu'on sache de qui il s'agissait réellement sans passer par Wikipédia.
  Malheureusement pour notre culture à tous, je n'y suis pas allé pour vous en faire un résumé littéraire, préférant à cela mon habituelle et abrutissante logorrhée verbale sensée vous convaincre que vous ne perdez pas votre temps en revenant consulter ce blog.

   Depuis, trois autres sont passés, le dernier ne nous ayant pas encore été rendu. Voici cependant ceux que vous avez manqués :

Boule japonaise + mandarine + tissu satiné = ?
Ne cherchez pas l'erreur, c'est rarement très logique

CQFD


   Vous remarquerez au passage que j'aurais très bien pu vous faire deux articles séparés : j'aurais gagné du temps, vous auriez eu l'impression que je sue sang et eau pour vous proposer de nouveaux posts...     Mais non ! j'ai décidé de jouer la carte de la franchise avec vous, et pourquoi ? Parce que ça n'est pas mon genre de vous tenir la jambe inutilement avec n'importe quoi.





   Ce silence en dit long...

lundi 30 avril 2012

Chroniques de la Procrastination Suprême : l'Etude doc (1)

   A la veille du mois de Mai, où l'adage voudrait que nous fassions ce qu'il nous plaît, d'autant plus que la concentration de ponts et de jours fériés atteindra un tel niveau ces jours prochains qu'on peut aisément prévoir un pourcentage non négligeable de syndrome de glandouillite aiguë, à la veille du mois de Mai, disais-je donc avant les prévisions météoneurologiques, je vais sauter deux lignes pour que vous puissiez suivre un peu mieux

  donc ce soir, je réalise à quel point j'ai délaissé cet endroit, à l'effort qu'il m'a fallu pour me rappeler le dernier article que j'avais publié.
   AUSSI décide-je de changer les choses! Et pour ce faire, je vais publier pendant deux semaines les...

Chroniques de la Procrastination Suprême !!!

   Vous aurez remarqué que j'affectionne tout particulièrement ce mot complètement snob que nous autres, artistes, mais aussi étudiants, lycéens, travailleurs et même, mais c'est à n'en point revenir, certains hommes politiques peu besogneux, aimons glisser dans les conversations pour soutenir notre discours de fainéants, et faire ainsi passer notre syndrome de glandouillite aiguë pour une maladie incurable en phase terminale. 
       Et comme les titres kitchs et compliqués c'est commercial : pourquoi m'en priver ?


      Voici donc la première Chronique de la Procrastination Suprême

Ce jour-là, en étude documentaire, est arrivé le cours que tous nous redoutions depuis le début de l'année...

            les poissons.

    Non pas parce qu'ils sont particulièrement plus difficile à peindre qu'autre chose, ou parce qu'il a fallu en réaliser plusieurs sur une même planche, non non...
   Imaginez-vous une classe de 40 élèves ayant TOUS ramené leur propre poisson, posé ces cadavres devant eux et les y ayant laissés quelques heures avant d'échanger avec leur voisin... tout ceci dans un atelier clos.

  Autant vous dire qu'à la fin de la journée, les tournures de phrases impliquant ces chairs à Croustibat du style "la pêche a été bonne ?" n'étaient que d'une hilarité relative.

  Enfin... Il faut souffrir pour progresser...


Hareng. Très peu cher. Pue.


Maquereau. Plus cher. Pue autant.

Grondin. Aucune idée du prix. Non seulement pue, mais est aussi très moche.

   Sur ce : je m'en vais programmer la publication des prochaines chroniques, afin d'assurer une constance, même éphémère dans les articles à venir !

mardi 27 mars 2012

C'est un mec, il prend une caisse. Et puis il la repose. Au travail !

Alors oui, c'est vrai, c'est pas passionnant un mec qui soulève un cube pour le reposer.
C'est vrai que c'est pas super trépidant comme action, bien qu'on puisse amener des variantes.
C'est vrai enfin qu'il est difficile à prendre du plaisir à traiter ce sujet en une soirée.

Mais... 

    Et voilà, ma rhétorique m'a eu !

En réalité, il s'agissait une fois de plus de travailler les anticipations d'un mouvement et ses réaction, en y ajoutant cette fois un jeu d'acteur.

mercredi 14 mars 2012

J'aime pas l'ananas.



  Mais bon, à l'aquarelle (ENFIN ! de l'aquarelle alors que je désespérais !!! Aaaah au diable cette gouache infernale, à présent je peux rejoindre le pouvoir de l'eau et des palettes qui se lavent en deux secondes ! MOUAHAHAHAHAHA !!!), je ne dis pas.

  La zone pas finie sur la droite est à moitié dûe à un effet de style, et à une autre grosse moitié au temps que je n'ai pas eu en fin de cours : mais ça rend bien, c'est l'essentiel.